Présentation

Mots ...

Bienvenue dans l'antre,

De ce qui reste de moi après tout,

De ces quelques lettres et mots de moi,

Bienvenue en Hell, pour Elle qui est ma voie...

Un éclair puis la nuit pour moi ...

Cette paix que je recherche encore et toujours,

Une seule vision, un seul but :

La Paix par le Pouvoir !


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Mardi 9 janvier 2007

D'anciennes pensées :

Le faiseur

Je suis le faiseur de ma vie et toi tu lui donnes un nom.
J
e fais ma vie sans savoir, sans la nommer, sans lui offrir de nomenclature.
Et toi tu viens ouvrir mon âme, faire revivre l'espoir.
J
e suis le faiseur de ma vie et toi l'artisan de mon histoire.
Fait moi rentre.


 

 

 

Pourquoi

Le monde est toujours divi face à cette question 'pourquoi?'
Qu
i n'a jamais eu l'idée que si c'est ainsi c'est ainsi au lieu de demander pourquoi?
Pourquoi il pleut ?
Po
urquoi demander pourquoi il pleut?
Po
urquoi vous demander pourquoi vous avez demandé pourquoi il pleut?
P
ourquoi faire chier le monde?

Il ya eu des questions il y aura toujours des questions ...



Pourquoi le fait de demander est il un mal?
Mais cela peut il être bien de savoir ça?
Les questions resteront des questions.
Ne cherchez pas vous ne trouverez jamais ça.

 


 

Au revoir

Ma vie avec toi a commencé par des vers,
d
ois-je encore souffrir de respirer ton air?
A
vant, longtemps ai-je espérer être à tonur,
P
endant j'ai voulu le préserver, ton amour,
Après suis je devenu sourd à toi, mon amour,
M
aintenant ne reverai je jamais ton d'or cœur?

 


 

1erAvril

Les fleurs des arbres voltigeaient au vent d'azur,
t
andis que mon âme volait vers le mort,
fa
talité ou hasard, ce jour scellait mon sort.
L
a mer, magnifique tristesse, coulait des flots si durs,
s
es écumes emplissaient nos sombres pensées,
et vos eaux ne cessaient de couler.

Celui qui fut toujours un drôle de compagnon,
en c
e jour était de marbre, ô mon
maî
tre et géniteur. Nous devons venir,
ven
ir pour à jamais garder le souvenir.

 


 

Elle...

L'univers est un tout, où chacun est un univers à lui seul.

Les rencontres font les gens, ils vivent et écrivent leur histoire ainsi, c'est la vie qui m'a fait voir que tu étais mon histoire.

Chaque moment je suivais du regard celle qui illuminait le monde, celle qui au bout du chemin était venue me montrer le reste de la route...

Elle était là à rire, à vivre, comment fait-elle ? Aussi impassible, elle portait mon coeur vers les cieux et pourtant ce coeur qui pour elle vivait était caché par les nuages dans ce ciel où elle était soleil, étoile et lumière.

Chaque mot était éclair, et redonnait vie aux pulsions qui emmanaient de mon antre de vie et faisait circuler le doux fluide vivifiant en moi.


N'y a-t-il du monde qu'une envie qui m'obsède,
Partout les horreurs de la souffrance reprennent vie.
Partout, des beautés qui me viennent, une seule je vis
N'y a-t-il du monde qu'une envie qui m'obsède ?

Les joies, les passions volées ne viennent plus.
À jamais le bonheur ; la nature elle-même pleure
Pleure ses larmes superbes ; seulement peut il revenir,
Les joies, les passions volées ne viennent plus ?

Savoir si seulement l'amour c'était cela,
Le tourment est parti, Vie tu me manques revient,
Une lumière éclaire la majestueuse nuit.

Savoir si seulement l'amour c'était cela.
Humer l'air et retrouver ta joie, ton parfum,
Une lumière éclaire ma majestueuse nuit...


Elle manipulait mon coeur à chaque instant, transportant la vie comme elle le faisait chaque jour, elle sauvait le monde et pourtant elle restait si simple, son monde lui suffisait et se suffisait à lui même.

Et pourtant elle dévorait le monde sans jamais se laisser toucher par les mortels que nous étions tous...


le soleil sur ta peau, tel un ange reluisant,
Lyse de ma vie et ravageuse du firmament,
souffre t'il de t'illuminer sans jamais t'atteindre ?

montre lui la voie mais reviens donc à moi,
ronge mon cœur d'une éternelle peine,
souffre mon corps de vivre en ta loi,
n'y a t'il qu'au bout du chemin le trépas ?
les servants font la cour à leur Reine,
qui les dévore de son regard de soie,
enflamme nos cœurs et nos âmes de ta joie ;
La succube n'a t'elle jamais finit son repas ?



Elle mangeait et nous mourions, c'est ainsi que va la vie .Elle grandissait sur et vivait quoi qu'il arrive, il faut vivre ou survivre. Elle était belle comme une fleur et s'occupait des douleurs et souffrances. Rose épineuse intouchable mais si belle.


Une fille est une rose.

Brillante à la lueur du matin, la rosée coulant sur elle, Fraiche et Belle à l'aspect tentant et fort agréable.

Elle grandit et épanouit ses saveurs, répandant son parfum délicat autour de nous. Se tournant toujours vers le soleil et semblant nous éviter mais continuant d'alimenter notre envie.

Elle vit sa vie puisant en nos forces, le suc de la vie et l'eau de ses désirs, elle vient à ouvrir ses pétales fragiles et nous offre son intérieur sublime.

Puis vint la fin où elle se referme au crépuscule, aube de la nuit, et couché de la vie. Ses pétales se renferment sur elle-même nous privant de raison.

Le sanctuaire sacré devenu inaccessible meurt alors, ses couleurs l'abandonnent, sa force s'évanouit. Notre rose se meurt.

Ô Rose je t'aime, à vivre en ta chair parfumée et colorée, à tes charmes délicats succomber, et à renaître dans la pousse d'une autre, pensant toujours à ton éclat vermillon.


Il est temps de finir mes souffrances, je ne puis plus vivre, quoi qu'elle fasse le gouffre m'emporte à chaque moment plus loin d'elle son éclat diminue, à moins que ce soit ma vie qui me fuit, m'abandonne, me laisse mourir ainsi.

Si proche de l'atteindre et de lui dire je t'aime...


-bip-bip-bip-

-Coupez les instruments c'est terminé pour lui.
-Bien, Madame.

*La salle d'opération redevint silencieuse.
Par Setza - Publié dans : Poèmes
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Mardi 9 janvier 2007

Afin de garder un passage de mes anciens textes, de mon début, je vous laisse ici un copier/coller de quelques textes :

J'avance vers mon futur,
mais je ne suis pas sûr
de mon chemin ma destiné
est toute proche mais mon passé,

est loin si tu n'es point tout près de moi
la vie est une prison si loin de toi,

mais cette raison c'est que je t'aime
je ne vis que pour toi
toi celle que j'aime
je ne vis sans toi.



Un ange voila ce que tu es
mon ange voila ce qu'est
ma vie et ma destiné
sans toi mon aimée,

Un ange tu es et sera
mon ange tu resteras
mais jamais sans toi
je ne saurais être moi.



Je vis dans un monde de question
sans réponse ni solution
je suis sans but ni raison
dans ce monde sans passions

Je n'ai d'avenir ni d'espoir
j'étais seul à croire,
et sans échappatoire
j'attends de voir .

Dans un monde où je ne suis rien
Dans ce monde qui n'est pas le mien.
Sans un ange qui me montre la voie
Sans ta présence je n'ai la foi.


Pour t'avoir trop aimé
cher je l'ai payé
avec toi mon aimée
trop cher cela m'a coûté,

La vie avait un prix
celui de ton amour
mais je suis resté sourd
cela me coûta la vie.
Par Setza - Publié dans : Poèmes
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Mardi 9 janvier 2007

Après un ancien blog,

De nouveau voilà la suite de mes écrits sous un nouveau blog,

Chaque changement est une évolution dans ma pensée,

Et ceci est un nouveau départ...

 

Mes anciennes idées sont à lire, relire, découvrir à l'adresse suivante

http://setza.skyblog.com

Par Setza - Publié dans : Setza
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